Lectures 2017

Lire ensemble la rentrée littéraire, ça te dit ? (Billet mis à jour régulièrement)

Cette année, quelques lectures communes viendront agrémenter mes lectures de rentrée. J’ai partagé pendant l’été quelques impressions avec une poignée de blogueuses. Je publierai les liens vers nos lectures communes ici … Fin de l’opération : fin septembre.

D’autres titres lus (billets publiés), si vous voulez que j’ajoute votre avis, n’hésitez pas à me laisser votre lien en commentaire…

  • Sabre, Emmanuel Ruben – Editions Stock – Sortie le 19 août 2020 – Mon billet
  • Tout va me manquer, Juliette Adam – Edtions Fayard – Sortie le 19 août 2020 – Mon billet
  • Ida n’existe pas, Adeline Fleury – Editions François Bourin – Sortie le 20 août 2020 – Mon billet
  • L’anomalie de Hervé Le Tellier – Editions Gallimard – Sortie le 20 août 2020 – Mon billet
  • Des jours sauvages, Xabi Molia – Editions du Seuil – Sortie le 20 août 2020 – Mon billet
  • La Naissance d’un père, Alexandre Lacroix – Allary éditions – Sortie le 27 août 2020 – Mon billet
  • Ossip Ossipovitch, Marie Baudry – Editions Alma – date de LC à définir – Sortie le 3 septembre 2020 – Mon billet
  • Du miel sous les galettes, Roukiata Ouedraogo – Editions Slaktine & Cie – Sortie le 10 septembre 2020 – Mon billet

Le logo est à votre disposition, vous pouvez l’utiliser.

Lectures 2017

Pome, Marie Desplechin & Magali Le huche

      

J’avais adoré re-découvrir Verte via la nouvelle version de Magali Le Huche, et j’ai été encore plus ravie de lire cette suite que je connaissais moins… Voici donc la seconde adaptation de la série des petits romans de Marie Desplechin toujours publiée par ailleurs à L’école des loisirs. Pome est la nouvelle petite voisine. Elle vient d’emménager avec sa mère, peu aimable. Verte et Pome ont donc tout pour s’entendre. En effet, elles partagent toutes deux la vie de mères acariâtres et se retrouvent à fréquenter la même école. Mais il s’avère qu’elles ont encore plus de points communs qu’elles ne le pensent, car Verte découvre un beau jour que Pome est également une petite sorcière. Les mercredis avec Anastabotte, la grand-mère de Verte, vont donc prendre une autre dimension. Verte est pleine d’enthousiasme de partager avec une amie ses connaissances, jusqu’à prendre parfois quelques risques et faire des erreurs… Il n’était pas prévu que son père, un homme, assiste à la manifestation de leurs dons. Anastabotte n’est pas très contente, surtout que Soufi est déjà au courant lui aussi, et que le cercle de ceux qui savent s’élargit ainsi un peu trop à son goût… Mais rien ne peut entamer la bonne humeur de Verte et de sa grand-mère et la joie revient très vite dans la petite bande, plus préoccupée au final par l’idylle naissante entre Papy Ray et la vieille dame. Que vous dire, mis à part que j’adore ce que fait Magali Le Huche, et que se perdre dans les détails des quelques grandes planches qui parsèment l’album est un plaisir toujours renouvelé ! De plus, quel bonheur de retrouver les délicieux personnages de Marie Desplechin. Une série qui ne peut que plaire aux jeunes lecteurs, il me semble, car exempte de mièvrerie, et suffisamment espiègle pour séduire. Vivement la suite !

Aucun texte alternatif disponible.

Editions Rue de Sèvres – octobre 2018

J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

Tous les autres liens de la BD de la semaine sont chez Noukette aujourd’hui…

Lectures 2017

Quand Solange lit

Vidéo qui m’a fait du bien hier alors que j’étais à deux doigts de me noyer dans la rentrée littéraire… Il faut savoir abandonner des livres parfois. Je ferai sans doute un récap’ abandons fin septembre. 😉 Heureusement, il y a quand même de très bons titres en cette rentrée. Donc, à suivre… Et demain le bilan de l’objectif pal fait son retour sur le blog, vous saurez tout sur les livres que les blogueuses du challenge ont lu pendant l’été. Mais regardez regardez cette vidéo plutôt…

Lectures 2017

Blog en pause

J’ai eu la chance d’être sélectionnée pour être jurée du Prix du roman Fnac 2018. Et il est grand temps pour moi de lire les 5 romans reçus, dont je ne vous parlerai qu’à la prochaine rentrée littéraire. Tout cela doit rester très confidentiel et mystérieux. Je rentre donc dans ma grotte pour quelques jours. Je serai de retour sans faute pour vous présenter ma lecture de PAL de juin avant la fin du mois, et faire le bilan le dernier jour du mois. En attendant, je vous laisse avec les derniers coups de coeur du web ci-dessous (et avec une image de plage, on peut toujours rêver). N’hésitez pas à aller commenter les billets des blogueurs participants, cela leur fera très plaisir. A très bientôt !

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Lectures 2017

La Ballade de l’enfant gris, Baptiste Beaulieu

Tu as croisé deux fois Baptiste Beaulieu en chair et en os cette année [clic] … il était donc grand temps pour toi de découvrir son dernier roman. Et c’est assez spécial de faire ce chemin inhabituel, rencontrer l’auteur après avoir rencontré l’homme. De plus, tu savais que Baptiste Beaulieu était aussi (et surtout) médecin, et qu’il était question d’enfant malade dans ce titre. Est-ce pour cela que tu as tant tardé à l’ouvrir ? Sans aucun doute. Et tu as eu tort. Car loin de l’hôpital où Noah souffre effectivement, et meurt peu à peu de cette maladie qui rend les enfants gris, Baptiste Beaulieu nous emmène en balade à Rome, puis à Jérusalem, et ce livre se révèle être également … un tourbillonnant voyage. Mais reprenons… Jo’ est interne en pédiatrie, et No’ est cet enfant de sept ans dont il s’occupe et que sa maman délaisse atrocement. A-t-elle ses raisons ? Peut-être. Mais le personnel la juge sévèrement car son attitude est très dérangeante, et le petit Noah est en grand danger, ses jours sont comptés. Puis, ce qui devait advenir arrive, et Jo’ se retrouve avec le petit fantôme de Noah collé à ses basques. De quoi devenir fou. Alors, Jo’ décide de partir sur les traces de cette mystérieuse mère, Maria, afin de rendre l’enfant (et son âme errante) à sa mère et de reprendre une vie normale. Le voici donc à Rome où il découvre la présence récente d’une Maria jeune femme et amoureuse, puis à Jérusalem où tous les bonheurs et tous les drames semblent pouvoir advenir. Comment donner de l’amour ? Comment empêcher les enfants de souffrir ? Comment accepter tous les destins et toutes les manières de vivre ? Comment aider ? Jo’ rencontre et se regarde dans le miroir, apprend à se voir tel qu’il est aussi, un jeune homme qui ment, et devrait apprendre à mieux aimer. Baptiste Beaulieu livre ici un très beau récit en forme de conte, émouvant et sensible, foisonnant, qui n’a pas laissé indifférent ton petit coeur tout mou de lectrice. Tu as aimé les beaux portraits dessinés, les instants forts en émotion, te perdre aussi parfois dans la chronologie et le réel/fantastique de ce livre. Une très belle lecture, qui a eu le goût toujours merveilleux de l’inattendu.

« Peut-être les fantômes d’enfants n’attrapent-ils jamais rien. Pas plus les pigeons morts que vivants, ou l’amour, ou le temps qui passe ou autre chose. C’est comme ça. »

Editions Mazarine – septembre 2016

J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

Une autre lecture… chez Virginie