Musique·Un dimanche avec ?

Un dimanche avec un CD ? ~ Tawassol par Gabacho Maroc

Le dimanche est le jour des reportages en replay, des DVD, mais aussi le jour où tu peux écouter tranquillement des CD de musique, tout en lisant ton dernier livre en cours… et ce n’est pas Aifelle, adepte de la musique du dimanche, qui dira le contraire.

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Tu as reçu cet album-là en novembre (grand merci d’ailleurs au label cristal records qui te propose ce genre de partenariat pour la seconde fois). Tu as donc eu le temps de l’écouter à plusieurs reprises. Et tu peux enfin en parler librement aujourd’hui, car sa promotion a commencé officiellement, et surtout la tournée de concert du groupe, depuis le 11 janvier. L’album sera lui dans les bacs le 19 janvier. Vous trouverez toutes les infos [ici].

Tu dois dire que tu as été agréablement surprise par cet album, très bien produit, qui s’écoute avec plaisir, laisse l’esprit voyager et s’envoler, tout en restant joyeux et dynamique. Vous verrez, son rythme reste longtemps dans la tête après l’écoute. Il allie très bien modernité (quelques paroles de rap s’égrennent ici et là), jazz et rythmes anciens (marocains ou africains).  Le plaisir que tous ces musiciens ont eu à jouer ensemble (voir la vidéo ci-dessus) s’entend et se reflète dans l’album. Tu as aimé aussi l’esprit multi-cultures du CD (si vous regardez de plus près, sur la pochette un port breton côtoie une pyramide égyptienne). Une bien jolie découverte. Allez hop, en voici un qui va tourner désormais en boucle dans ta voiture !!

10h10 label Cristal Records distribution sony music – 19 janvier 2018

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Un dimanche avec ?

Un dimanche avec des DVD ?

Il y a un an, alors que tu vivais une terrifiante et très longue panne de lecture, tu te posais la question évidente de continuer ou non ton blog. Pendant ce temps, ne sachant trop quoi faire de toi, tu as regardé Solange te parler, pendant des heures. Et elle t’a donné l’idée de ce tu que tu utilises depuis, qui t’a permis de reprendre peu à peu les chemins du blog et de continuer. Tu avais besoin de cette distance, de te cacher derrière ton pseudo, trop d’événements personnels étant venus les mois précédents perturber ta sérénité, des personnes possiblement malveillantes ayant eu accès à ce lieu.

Là, tu as hésité à mettre cette vidéo ci-dessous sur ton blog aujourd’hui, car Solange y parle des moments dépressifs, et y fait une auto promotion un peu gênante pour son propre DVD (pas encore vu), mais tu adhères tellement à cette notion de mode passif-régressif que permet le dimanche par exemple et qu’elle sait si bien promouvoir. Qui n’aime pas ça ? D’ailleurs, tu en profites pour dire qu’il est tellement important que cette journée ne devienne jamais une journée travaillée comme les autres, quand tant de centres commerciaux vont être ouverts tous les dimanches de décembre cette année. L’être humain a besoin de ça, d’une journée au moins par semaine pour se retrouver soi, être en famille ou pas, prendre le temps de laisser filer le temps.

Chez toi aussi, le dimanche est le jour des replay et des DVD. Et pas besoin d’aller mal pour ça, bien sûr. Il faudra que tu racontes dans un autre billet combien 2017 s’est avéré au final une année formidable (et bien plus encore). Mais quand ça va mal, tu dois avouer que tu aimes bien te plonger dans Mange, prie, aime… par exemple. Et vous, vous regardez quoi ? Quel est votre film doudou ?  Bon dimanche à tous !

Un dimanche avec ?

Un dimanche au cinéma ?

Toujours dans cette optique d’évoquer avec vous tout ce qui entoure aussi ta vie de lectrice, tu as eu envie aujourd’hui de vous parler de cinéma, mais pas de n’importe lequel, de celui du dimanche, spécial, qui est ce petit plaisir particulier, riche, qui éloigne l’idée du lundi. Tout à l’heure, tu as vu ce documentaire, Carré 35, qui raconte la quête d’Eric Caravaca, celle qui consiste à donner vie à un passé caché.

« Carré 35 est un lieu qui n’a jamais été nommé dans ma famille ; c’est l’emplacement de la concession où se trouve le caveau de ma sœur aînée, morte à l’âge de trois ans. Cette soeur dont on ne m’a rien dit ou presque, et dont mes parents n’avaient curieusement gardé aucune photographie. C’est pour combler cette absence d’image que j’ai entrepris ce film. Croyant simplement dérouler le fil d’une vie oubliée, j’ai ouvert une porte dérobée sur un vécu que j’ignorais, sur cette mémoire inconsciente qui est en chacun de nous et qui fait ce que nous sommes. »

A qui s’intéresse aux secrets de famille, aux recherches généalogiques, aux vieilles photos, au petits films sur pellicules, ce documentaire parlera. Il est très touchant, intime, et donne à réfléchir. Et c’est un peu ça, aller dans un cinéma le dimanche, c’est se frotter à l’émotion, à ce qui touche au fond de soi, loin de l’influence de ce qui fait la vie matérielle, dans le cocon du week-end. Surtout que, toi aussi à 20 ans, tu as découvert un visage inconnu sur des pellicules non développées et que tu as commencé à poser des questions. Y-a-t’il donc des zones d’ombre dans toutes les familles ? Peut-être. Mais Eric Caravaca le dit très bien, l’inconscient des parents peut passer dans l’inconscient de ses enfants et provoquer des tsunamis dont ils ignorent la portée. Et c’est ainsi, en vivant une grande émotion inexpliquée devant la tombe d’un autre enfant mort, en Suisse, que l’acteur a commencé à chercher et à interroger ses proches.

Dans la famille Caravaca, le déni de la mère est assez époustouflant, mais son fils ne juge pas, sa caméra, pudique, attend juste que les révélations affleurent et que l’histoire avance et se pose enfin.

Et vous, vous en êtes où avec le cinéma ?

 

Un dimanche avec ?

Un dimanche avec un métier à tisser ?

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Aujourd’hui, tu poursuis ton idée de partager avec vous tout ce qui entoure aussi ta vie de lectrice, et tu avais envie de vous parler de tissage… et plus particulièrement de sa version décoration murale. Vous avez sans doute déjà vu ces petites (ou grosses) créations avec bois flotté, tissus, coton et laines, qui pullulent sur Instagram. Toi, tu as sans aucun doute croisé ton premier tissage mural chez Jésus Sauvage [clic ici], un bien joli blog que tu aimes suivre aussi sur les réseaux sociaux. Au tout départ, tu n’étais pas vraiment fan de ces suspensions bohèmes, n’en voyant pas le plaisir ou l’utilité, et puis l’oeil s’habitue, est intrigué, s’interroge, finit par aimer… Et une amie te vante depuis des mois les bienfaits relaxants, et addictifs, de cette activité qu’est le tissage. Une façon également d’utiliser ses restes de laine ? Te voici donc partante pour participer (vendredi dernier) à un atelier tissage dans ce chouette lieu qui s’est ouvert il y a peu dans ta ville, la boutique Hollywool [clic ici] qui organise très régulièrement des ateliers de DIY et vend en magasin pelotes, kit, tissu, bijoux, chaussures, etc… Un chouette et doux moment où tu as pu apprendre à utiliser un petit métier (que l’on trouve facilement je pense), passer les fils, faire des dessins, des bouclettes, des franges. Tisser est en fait assez simple et le résultat très vite gratifiant, ce qui est toujours important lorsque l’on bricole. C’est une belle activité à faire avec des enfants aussi, pour peu qu’ils soient motivés. Toi, tu as pu terminer ton ouvrage dès ce matin et le suspendre à ton mur tout à l’heure. Bref, tu es ravie ;). Et vous, vous en êtes où avec le tissage ?

Un bien joli tuto ci-dessous pour vous donner une idée du travail à faire…