Un dimanche avec ?

Un dimanche avec… Les animaux fantastiques #2 Les crimes de Grindelwald, JK Rowling

Et si vous alliez au cinéma ? Le film est sorti le 14 novembre sur les écrans, et nous étions en famille au rendez-vous. Il est encore largement projeté un peu partout dans les salles. J’ai reçu dans ma boîte aux lettres le livre ci-dessus, qui est la retranscription du texte du film, le lendemain de sa parution. Le secret était bien gardé depuis le printemps. Et il est peu de dire que ma grande fille attendait avec impatience ce deuxième volet, grande fan qu’elle est du monde d’Harry Potter, et par extension de ce nouveau monde créé par JK Rowling. Enfin, pas vraiment un nouveau monde, puisque nous sommes toujours dans le même univers. En effet, le jeune Norbert Dragonneau, spécialiste des animaux fantastiques, est un ancien élève de Poudlard, et nous rencontrons une version du professeur Albus Dumbeldore beaucoup plus jeune que dans mes souvenirs (incarné dans le film par Jude Law). Nous sommes plusieurs années avant la naissance du futur Harry Potter, en 1927. Quoi de neuf dans ce deuxième volet ? Les personnages du premier sont toujours là, mais accompagnés de nouveaux animaux et de nouveaux personnages. L’intrigue se passe principalement dans Paris. Gellert Grindelwald a réussi à s’évader et souhaite faire régner la magie sur le monde non-magique. Albus Dumbledore semble être le seul en mesure de l’arrêter, mais il dépêche Norbert Dragonneau et le somme de retrouver pour lui le jeune Croyance Bellebosse, qui concentre autour de sa personnalité hors norme toutes les attentions. Grande fille a beaucoup aimé les nouvelles intrigues qui se nouent. De plus, les allusions à ce que nous connaissions de l’univers d’Harry Potter se font plus nombreuses. J’ai préféré je crois moi aussi cette suite qui installe plusieurs embryons d’histoires à venir, fourmille de petits détails et de fausses pistes, de spectacle, et qui nous laisse à la fin sur un terrible questionnement…

Editions Gallimard Jeunesse – 15 novembre 2018

Un livre indispensable dans la collection d’un ou d’une fan d’Harry Potter ! La preuve…

Musique

Queen

Vu Bohemian Rhapsody (le film) au cinéma le week-end dernier. Je ne suis pas très biopics, ni transformations physiques, mais il était impossible de ne pas frissonner en écoutant les chansons, et la vibrante reconstitution (par exemple) du concert ci-dessus. Depuis, je ne cesse d’y repenser, et j’ai presque envie de retourner voir ce bel hommage à Freddy Mercury. N’hésitez pas à vous laisser emporter à votre tour. Bon week-end à tous !

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Un dimanche avec ?

Un dimanche au cinéma ?

Toujours dans cette optique d’évoquer avec vous tout ce qui entoure aussi ta vie de lectrice, tu as eu envie aujourd’hui de vous parler de cinéma, mais pas de n’importe lequel, de celui du dimanche, spécial, qui est ce petit plaisir particulier, riche, qui éloigne l’idée du lundi. Tout à l’heure, tu as vu ce documentaire, Carré 35, qui raconte la quête d’Eric Caravaca, celle qui consiste à donner vie à un passé caché.

« Carré 35 est un lieu qui n’a jamais été nommé dans ma famille ; c’est l’emplacement de la concession où se trouve le caveau de ma sœur aînée, morte à l’âge de trois ans. Cette soeur dont on ne m’a rien dit ou presque, et dont mes parents n’avaient curieusement gardé aucune photographie. C’est pour combler cette absence d’image que j’ai entrepris ce film. Croyant simplement dérouler le fil d’une vie oubliée, j’ai ouvert une porte dérobée sur un vécu que j’ignorais, sur cette mémoire inconsciente qui est en chacun de nous et qui fait ce que nous sommes. »

A qui s’intéresse aux secrets de famille, aux recherches généalogiques, aux vieilles photos, au petits films sur pellicules, ce documentaire parlera. Il est très touchant, intime, et donne à réfléchir. Et c’est un peu ça, aller dans un cinéma le dimanche, c’est se frotter à l’émotion, à ce qui touche au fond de soi, loin de l’influence de ce qui fait la vie matérielle, dans le cocon du week-end. Surtout que, toi aussi à 20 ans, tu as découvert un visage inconnu sur des pellicules non développées et que tu as commencé à poser des questions. Y-a-t’il donc des zones d’ombre dans toutes les familles ? Peut-être. Mais Eric Caravaca le dit très bien, l’inconscient des parents peut passer dans l’inconscient de ses enfants et provoquer des tsunamis dont ils ignorent la portée. Et c’est ainsi, en vivant une grande émotion inexpliquée devant la tombe d’un autre enfant mort, en Suisse, que l’acteur a commencé à chercher et à interroger ses proches.

Dans la famille Caravaca, le déni de la mère est assez époustouflant, mais son fils ne juge pas, sa caméra, pudique, attend juste que les révélations affleurent et que l’histoire avance et se pose enfin.

Et vous, vous en êtes où avec le cinéma ?