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C’était en mai

Et j’en profite pour vous raconter mon mois de mai, via d’abord vos deux photos préférées sur mon compte Instagram @antigoneheron. Vous avez aimé mon bouquet de muguet du 1er mai ce mois-ci et ce post récapitulatif de mes essais #zerotdechet.

1/05 – Du muguet pour le #1ermai quand il n’y en a plus dans notre jardin. Un petit brin rapporté du stage d’hier sur Nantes en compagnie de collègues sympathiques (cadeau de la cantine) et le reste acheté ce matin lors de notre promenade à un petit garçon tout adorable qui en vendait sur le pas de sa porte. C’est bien aussi quand il a une histoire. Bon 1er mai à tous ! 🌱 – 52 ❤ | 31/05 – #zerodechets Un petit point sur ce qui fonctionne… ou pas pour le moment. Je profite de ce long week-end pour répondre aux attentes de certaines. Les lingettes démaquillantes ont été très faciles à adopter (en partie achetées les autres cousues par moi grâce à un kit @chouettekit). Terminé les disques en coton ! Ensuite le shampooing solide de chez @pachamamai (même si parfois il y a des jours où mes cheveux sont moins top – dans l’ensemble résultat génial). Le baume déodorant solide de chez @gaiia que j’adore (hyper efficace !). J’utilise aussi un cure oreilles en métal (Je n’ai plus acheté de coton tiges depuis un bail). J’ai plus de mal à utiliser le dentifrice @pachamamai noir, une histoire de goût dans la bouche. Me reste à tester celui à la menthe. Je suis passée aux mouchoirs en tissu pour nettoyer mes lunettes ou la petite goutte au nez (et moins de stress si ça passe en machine). Côté cuisine, l’éponge lavable de chez #mamzelleparisette s’avère très pratique. J’emporte une gourde au travail. J’essaye de privilégier le thé en vrac. Nous faisons le plus gros de nos courses dans un magasin qui regroupe des producteurs locaux (en essayant de réutiliser aux maximum les contenants). Et bien sûr j’ai toujours un tote bag dans mon sac. Tout cela n’est qu’un premier pas… l’important étant de continuer à s’améliorer. Difficile par ailleurs de convertir les ados de la maison ou bien d’échapper toujours au plastique lorsque l’on est à l’extérieur ! Mais on avance. – 72 ❤

En mai, il y a eu aussi…
* en début de mois, une obsession pour les éponges lavables – voir ci-dessus (essai au crochet d’éponges Bubble + commande chez Mamzelle Parisette) ;
* beaucoup de marche à pied ;
* une obsession pour les mouchoirs en tissu, mais heureusement j’en avais conservé quelques uns de mon enfance ;
* la suite de mes lectures pour le Prix Relay des voyageurs lecteurs 2019, une sélection très intéressante. Je vous invite d’ailleurs à voter pour votre titre préféré [ici] ;
* mes lectures en parallèle pour le Prix Cezam 2019 ;

* toujours l’ambition de lire au moins 10 livres par mois, et pour l’instant je tiens mon objectif (ils ne sont pas tous chroniqués sur le blog mais présents sur mon profil Babélio);
* le projet de tenir, à partir de la prochaine rentrée, un club de lecteurs dans ma ville (si vous êtes de Vendée, et si le projet vous intéresse, n’hésitez pas à vous faire connaître) ;
* beaucoup de tricot… dont un projet de test pour un futur patron de Nanoulili & Cie. J’ai eu aussi ma carte de membre du club tricot par In the wool for love.

Récapitulatif des lectures chroniquées en mai :

Coups de coeur·Lectures 2019

Mon désir le plus ardent, Pete Fromm… sélection du Prix du roman Cezam Inter-CE 2019

❤ Je continue à lire les romans en lice pour le Prix Cezam de cette année, dont vous retrouverez la liste en fin de billet ici [clic]. Dans celui-ci, nous sommes tout d’abord dans le Wyoming, sur les berges de la Bullfalo Fork. Maddy ne s’attend pas à tomber sous le charme de Dalton, guide de rivière comme elle, et beaucoup plus jeune que ses critères habituels en matière d’hommes. Mais quelque chose de familier et d’évident s’opère très vite entre ces deux jeunes gens qui ont la même fougue, le même franc parler, les mêmes rêves et se marient finalement en plongeant à l’unisson leurs mains dans la rivière. Tout était parti pour bien se dérouler, les deux amoureux ayant pour projet de monter leur propre entreprise  de rafting dans l’Oregon, quand la maladie s’invite dans le corps de Maddy, subrepticement. Elle ressent en premier lieu seulement quelques étourdissements, des nausées et un tremblement étrange dans une de ses mains. Tandis que le corps médical recherche ce que Maddy peut avoir, elle tombe enceinte. On lui diagnostique finalement une Sclérose en Plaques. Loin de s’effondrer, le couple affronte et s’organise, n’oubliant rien de l’amour fou qui les unit. Dalton s’avère être un roc sur lequel Maddy peut s’appuyer sans craintes. Et c’est ce que j’ai adoré dans ce roman, au-delà de la beauté de l’écriture, c’est cette lutte acharnée contre l’inexorable, ce sentiment que l’humour et l’amour peuvent abolir de nombreuses difficultés. J’ai été très bouleversée par les descriptions physiques des conséquences de la maladie, la dégradation progressive des facultés de Maddy. L’empathie est d’autant plus forte que l’histoire de ce couple et de ses enfants est raconté de son point de vue à elle. Mais ce roman est également très beau, laissant la part belle à la nature, aux joies simples et à l’amour du travail bien fait. Une lecture qui mérite sans conteste son coup de coeur, et un livre terminé les larmes aux yeux.

Editions Gallmeister – avril 2018

J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

Une autre lecture chez… Mumu

Lectures 2019

Roissy, Tiffany Tavernier… sélection du Prix du roman Cezam Inter-CE 2019

Je continue à lire les romans en lice pour le Prix Cezam de cette année, dont vous retrouverez la liste en fin de billet ici [clic]. Dans celui-ci, nous sommes à Roissy, auprès d’une femme amnésique, ayant décidé de rester dans ce lieu, où les gens ne font en général que passer, partent ou arrivent, en transit, et de s’y faire oublier. J’ai eu du mal, dans les premières pages, à me défaire de mes souvenirs du film Le terminal avec Tom Hanks. Heureusement, j’ai réussi peu à peu à m’en détacher… Cette femme traîne en effet sa valise toute la journée, cherchant à ressembler le plus possible à une voyageuse, même si elle dort dans les sous-sols la nuit en compagnie de Vlad. Elle n’a rien de commun à première vue avec une SDF ou une sans papiers. Rien ne l’empêche de partir. Seulement, elle se sent à sa place, invente des histoires, vole pour survivre, prend plaisir à la compagnie des avions, attend quelque chose, ou quelqu’un ? Des souvenirs la taraudent par vagues, un mari, un frigo rempli de victuailles, une grande maison, des petites filles, un puits, un accident. Un jour, Luc, lui adresse la parole. Cet homme vient tous les jours attendre le vol Rio-Paris, espérant retrouver sa femme, pourtant morte dans un accident d’avion des années auparavant. La douceur de ce veuf fera tout voler en éclats, la bulle protectrice, les habitudes et peut-être même l’amnésie… Que dire de cette lecture ? J’en ai aimé beaucoup de moments, notamment ceux que l’héroïne de ce roman partage avec des inconnus, ses stratégies pour survivre et même sa relation avec les SDF de l’aéroport. J’ai moins aimé la répétition de ses errances, et les explications un peu floues de son séjour à Roissy. Au final, je me suis un peu ennuyée avec ce titre qui avait pourtant beaucoup d’atouts pour me plaire, et dont j’ai apprécié l’écriture. Une lecture en demi-teinte, donc.

Sabine Wespieser Editeur – août 2018

J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

Une autre lecture chez… Joëlle

Lectures 2019

Rade amère, Ronan Gouézec… sélection du Prix du roman Cezam Inter-CE 2019

Je continue à lire les romans et albums BD que j’arrive à piocher en bibliothèque dans le cadre du Prix Cezam 2019… répertoriés en fin de billet [clic ici]. Et il est très agréable de découvrir ainsi de nouveaux romanciers. Ainsi, Rade amère, premier roman de Ronan Gouézec, et dont j’ai aimé tout de suite l’écriture, rude, et dans laquelle on entend presque le vent marin souffler. L’ambiance est posée dès le départ. L’action se déroule à Brest. Le lecteur suit deux hommes qui n’ont rien en commun, mis à part l’obligation présente de réinventer leur vie. Caroff ne navigue plus en mer, suite à un drame passé qui a bouleversé sa vie. Avec sa femme et leur fille, ils habitent dans un mobil-home installé sur un terrain vague. Mais le voici en passe d’accepter un marché fou, quoique illégal, qui va lui redonner confiance en lui. La rencontre qu’il fait avec un des voyous qu’on lui assigne, Toni, appelé 180 (comme le sandwich de chez Mc Do), va être en ce sens déterminante. Jos Brieuc, lui, vient de s’installer comme taxi des mers. Fraîchement divorcé, terriblement seul, un peu désarçonné par sa nouvelle situation et tous les changements qu’il met en oeuvre, il fait la jolie rencontre d’un couple de personnes âgés et d’une femme. Ces trois personnes vont peu à peu atteindre et ouvrir son coeur. Mais le destin est moqueur, ou capricieux, et la rencontre improbable de ces deux hommes en pleine reconstruction sera forcément orageuse… Il est peu de dire que j’ai beaucoup aimé l’ambiance maritime de ce roman, absolument bien décrite et rafraîchissante. Les portraits psychologiques des personnages sont également bien amenés et on s’attache énormément à Caroff, homme à la fois blessé, fort et sensible. La narration tend vers un dénouement globalement positif, malgré la présence en arrière plan d’un gang mafieux, déterminé à arriver à ses fins, j’ai donc été assez surprise de me faire cueillir par une fin que j’ai trouvée pour le coup assez excessive et plus dans la lignée de films comme Kingsman ou Pulp Fiction. Cela dit, c’est un livre que je conseille aux amoureux de Brest et à tous ceux qui souhaitent découvrir de nouvelles plumes de talent. Ronan Gouézec est sans conteste un auteur à suivre de près !

Editions du Rouergue – avril 2018

J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

Une autre lecture chez… Hervé Gauthier

Coups de coeur·Lectures 2019

La vraie vie, Adeline Dieudonné… sélection du Prix du roman Cezam Inter-CE 2019

lavraievie

Cette année, j’ai décidé de lire la sélection du Prix du roman Cezam Inter-CE, car elle est en général excellente… et de voter. Je pense lire aussi la sélection BD. Il y a également une sélection de films, pour ceux qui ont le temps de tout faire. 😉 Pour celles et ceux qui rêvent de faire partie d’un jury, c’est une manière facile d’accès d’y parvenir… Renseignez-vous auprès de votre CE ou de votre bibliothèque municipale.

❤ La vraie vie est donc dans la sélection du Prix 2019, une occasion de lire ce roman qui était par ailleurs en bonne place dans notre sélection de la rentrée littéraire pour les Matchs de la rentrée littéraire 2018 – Rakuten. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en ouvrant ce roman. Je savais bien sûr qu’il était dur, du genre à entrer dans la catégorie des lectures coups de poing, expression que je n’aime pas vraiment utiliser, sauf qu’ici effectivement, dans cette histoire, des coups de poing sont réellement distribués. Alors oui, La vraie vie est un excellent roman, porté par une écriture d’une grande qualité, sans failles, et tous les compliments que vous avez eu l’occasion de lire sur ce livre sont mérités. L’héroïne de ce roman a dix ans, lorsqu’elle assiste, impuissante et terrorisée, à un accident mortel. Le marchand de glace qui passe dans son quartier est percuté en plein visage par son siphon à chantilly, alors qu’il s’apprêtait à les servir. Le petit frère de la jeune fille, Gilles, a seulement six ans et entre alors dans une sidération inquiétante. On le retrouve régulièrement, mutique, au pied de la hyène, dans la chambre où leur père, chasseur, entrepose et accroche ses pièces remarquables, c’est la chambre des cadavres. L’ambiance de la maison n’est pas propice à l’empathie psychologique et personne ne s’inquiète du nouvel état de Gilles, mis à part sa grande soeur qui décide de tout faire pour le ramener à son état précédent, quitte à remonter le temps. Elle n’aura de cesse alors de le protéger et d’apprendre. Et si la science pouvait l’aider ? Entre un père violent et une mère proche de l’amibe, il faut jouer serrer, être discrète et forte, pour parvenir à ses fins… Vous ne serez pas étonnés d’apprendre combien je suis adepte des histoires où des adolescentes courageuses enfreignent les lois et l’autorité pour lutter pour ce qu’elles estiment juste. Cette lecture a donc été un réel coup de coeur. Impossible de faire autrement. Tout est bon dans ce premier roman d’une toute jeune auteure belge. Et j’ai pensé aussi à tous ces romans de La Belle colère que j’aime lire… N’hésitez plus !

Editions L’iconoclaste – 29 août 2018

J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

« Choisir le Prix du roman Cezam, c’est laisser de côté les romans à succès, les gros éditeurs, pour partir à la découverte d’écrivains en lisant une sélection originale et éclectique. Vous pourrez vous plonger dans la lecture de 10 romans récents écrits ou traduits en français, choisis par des professionnels du livre  et en discuter avec vos collègues. Vous ferez partie d’un jury d’au moins 2 200 personnes : nombre de lecteurs de l’édition 2018 dans toute la France. Vous aurez aussi la chance de dialoguer avec la majorité des romanciers qui seront invités pendant l’année dans les entreprises, les bibliothèques … et participer à la remise du prix en octobre. » Site du prix ici [clic].

La sélection complète (les liens vers mes lectures seront mis à jour petit à petit)…

Lectures 2018

Groenland Vertigo, Tanquerelle

❤ Oh mais tu n’étais pas du tout du tout séduite par le dessin en couverture de cet album que tu as emprunté essentiellement car il est dans la sélection du Prix Cezam BD de cette année, et qu’en général elle est plutôt intéressante… mais voilà, tu as été cueillie comme une fan que tu es des fameux racontars de Jorn Riel. Et puis tu t’es souvenue tout à coup combien tu en avais adoré son adaptation BD justement, en plusieurs tomes jouissifs, par ce fameux Hervé Tanquerelle [clic ici]. Coup de coeur, donc, pour cet album-ci aussi qui, sous des allures d’opus à la Tintin cache une belle comédie d’aventures !! Nous sommes à Nantes, en novembre 2010. Georges, dessinateur, est en mal d’inspiration. Mais un mail va le sortir de sa torpeur, il est invité à se joindre à une expédition, invité par Jorn Freuchen (alias Jorn Riel), écrivain avec lequel il a déjà collaboré, et expédition qui se déroulera pendant trois semaines à bord de la goélette Aurora au coeur du Parc national du Nord-est du Groenland. Le but de l’expédition est de réunir des artistes de renom et surtout d’aller installer là-bas in situ une oeuvre d’Ulrich Kloster. Inévitablement, l’expédition va partir en cacahuète, entre un Ulrich Kloster qui va souffrir finalement d’une sorte de mal étrange, nommé le Vertigo, se montrer très vite irascible et instable, et un Jorn Freuchen qui trouve le moyen d’avoir comme idée fixe de retrouver une caisse de bouteilles de whisky vieille de cent ans. Bien entendu, tu as adoré tout ça, l’humour nordique retrouvé d’Hervé Tanquerelle et de Jorn Riel. Un irrésistible moment de lecture que tu conseilles sans retenue ! De plus, certaines planches sont vraiment superbes.

Editions casterman – janvier 2017 – 

Tu as aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

Cet album a été lu dans le cadre de la BD de la semaine ! Tous les liens sont chez Stephie aujourd’hui [clic]