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C’était en juin

Et j’en profite pour vous raconter mon mois de juin, via d’abord vos deux photos préférées sur mon compte Instagram @antigoneheron. Vous avez aimé ce mois-ci mon tricot terminé et les fruits de mon jardin.

2/06 – Goa Tee de chez @weareknitters terminé ! Plus qu’à rentrer les fils. Je regrette de ne pas l’avoir fait un peu plus long mais le rendu est chouette 💙 – 51 ❤ | 18/06 – Autant j’avais aimé 2017 et 2018 que 2019 me fatigue un peu… Cela dit le soir en ce moment il y a ce petit bonheur de rien du tout et qui fait du bien d’aller chercher son dessert dans le jardin en rentrant du travail. #zerodechet #jardinpotager#vivement2020 – 49 ❤

En juin, il y a eu aussi…
* en début de mois, une belle découverte Netflix avec la série déjantée et féministe Good girls ;
* la fin
de mes lectures pour le Prix Relay des voyageurs lecteurs 2019. Le gagnant de cette année a été proclamé le 12 juin et est Olivier Norek avec Surface ;
*
 beaucoup de tricot… dont un test pour un patron, disponible à présent sur son site, le chauffe-épaules Eté de Nanoulili & Cie  ;
* le 14 juin, une rencontre avec Alexandre Feraga chez Jessica aux Herbiers (Librairie Les fringales litteraires) pour son roman Après la mer chez Flammarion. Belle rencontre, humaine et enrichissante, animée aussi par Violaine (voir deuxième photo ci-dessous) ;
* le 15 juin, le retour des derniers coups de coeur de la blogo littéraire [clic ici] ;
* une sorte de découragement devant cette rentrée littéraire que l’on dévoile excessivement et surtout bien trop tôt (vos commentaires ont été importants et intéressants, merci !) ;
* un peu en réaction, une sélection de mes 10 livres à emporter sur la plage cet été [clic ici] ;
* ma participation à un jury de concours d’écriture pour la bibliothèque municipale de Thorigny, tenue pas des bénévoles. Les gagnants ont été félicités le 29 juin, dont Simon, gagnant dans la catégorie enfant (troisième photo ci-dessous) ;
* les 14 ans de mon fils !

  

Récapitulatif des lectures chroniquées en juin :

Lectures 2019

Surface, Olivier Norek… sélection du Prix Relay des Voyageurs lecteurs 2019

Je termine mes lectures pour le Prix Relay des voyageurs lecteurs 2019… Je vous invite à élire votre livre préféré en cliquant ci-dessous, à la clé de nombreux cadeaux à gagner, dont un voyage à Séville ! Vous avez jusqu’au 7 juin. Pour ma part, c’est fait ! 

[Lien pour voter – jeu concours]

Dans le roman que je présente aujourd’hui, nous débarquons tout d’abord, et de plein fouet, en pleine perquisition. Il est 6h du matin sur Paris ce jour-là, et le capitaine Chastain est loin d’imaginer à quel point sa vie va changer dans les secondes qui suivent, dès que la porte de l’appartement que son équipe a en ligne de mire sera franchie. Atteinte par l’arme du suspect en plein visage, Noémie se découvre en effet les jours suivants défigurée et abandonnée par son amant, au moment même où elle aurait eu le plus besoin de lui. Le retour de Noémie Chastain au sein de son équipe est inenvisageable pour sa hiérarchie. Le nouveau visage du capitaine dérange. Elle sera donc envoyée dans l’Aveyron, dans la commune d’Avalone pour une mission délicate, décider ou non de la survie des forces de police dans ce coin reculé et calme. Pour autant, le calme apparent sera de courte durée pour la jeune femme, qui essaye par ailleurs peu à peu d’apprivoiser sa nouvelle personnalité. Un cadavre d’enfant est retrouvé dans un fût à la surface du lac d’Avalone, sous lequel a été englouti l’ancien village, au moment de la construction du barrage. Noémie Chastain met tout en oeuvre pour résoudre une affaire qui s’avère au fil de l’enquête bien complexe, liée à d’anciens faits de 1994, la disparition de trois enfants, la fuite d’un travailleur agricole, et qui trouble encore aujourd’hui les habitants d’un village où tout le monde se connaît.
J’avais eu un gros coup de coeur pour le roman précédent d’Olivier Norek, Entre deux mondes, absolument bouleversant. Celui-ci est un roman policier de facture plus classique, mais encore une fois écrit avec beaucoup de talent et complètement addictif. Je l’ai dévoré. J’en ai aimé les personnages, surtout les secondaires, comme le chien Picasso au museau de travers, ou le psychologue Melchior, que Noémie continue de consulter à distance, jamais avare d’encouragements et de réflexions amusantes. Olivier Norek ne laisse pas au lecteur le temps de souffler, ni de se reposer sur ses certitudes. La vie des protagonistes est constamment mise en danger et il est peu de dire que le coeur bat sans cesse la chamade. Vous apprécierez la verve de Noémie, sa pugnacité, son regard sur ceux qui l’entoure, à la fois prudent et bienveillant. Une lecture captivante !

Editions Michel Lafon – avril 2019

J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

Une autre lecture chez… Blandine

La sélection complète

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C’était en mai

Et j’en profite pour vous raconter mon mois de mai, via d’abord vos deux photos préférées sur mon compte Instagram @antigoneheron. Vous avez aimé mon bouquet de muguet du 1er mai ce mois-ci et ce post récapitulatif de mes essais #zerotdechet.

1/05 – Du muguet pour le #1ermai quand il n’y en a plus dans notre jardin. Un petit brin rapporté du stage d’hier sur Nantes en compagnie de collègues sympathiques (cadeau de la cantine) et le reste acheté ce matin lors de notre promenade à un petit garçon tout adorable qui en vendait sur le pas de sa porte. C’est bien aussi quand il a une histoire. Bon 1er mai à tous ! 🌱 – 52 ❤ | 31/05 – #zerodechets Un petit point sur ce qui fonctionne… ou pas pour le moment. Je profite de ce long week-end pour répondre aux attentes de certaines. Les lingettes démaquillantes ont été très faciles à adopter (en partie achetées les autres cousues par moi grâce à un kit @chouettekit). Terminé les disques en coton ! Ensuite le shampooing solide de chez @pachamamai (même si parfois il y a des jours où mes cheveux sont moins top – dans l’ensemble résultat génial). Le baume déodorant solide de chez @gaiia que j’adore (hyper efficace !). J’utilise aussi un cure oreilles en métal (Je n’ai plus acheté de coton tiges depuis un bail). J’ai plus de mal à utiliser le dentifrice @pachamamai noir, une histoire de goût dans la bouche. Me reste à tester celui à la menthe. Je suis passée aux mouchoirs en tissu pour nettoyer mes lunettes ou la petite goutte au nez (et moins de stress si ça passe en machine). Côté cuisine, l’éponge lavable de chez #mamzelleparisette s’avère très pratique. J’emporte une gourde au travail. J’essaye de privilégier le thé en vrac. Nous faisons le plus gros de nos courses dans un magasin qui regroupe des producteurs locaux (en essayant de réutiliser aux maximum les contenants). Et bien sûr j’ai toujours un tote bag dans mon sac. Tout cela n’est qu’un premier pas… l’important étant de continuer à s’améliorer. Difficile par ailleurs de convertir les ados de la maison ou bien d’échapper toujours au plastique lorsque l’on est à l’extérieur ! Mais on avance. – 72 ❤

En mai, il y a eu aussi…
* en début de mois, une obsession pour les éponges lavables – voir ci-dessus (essai au crochet d’éponges Bubble + commande chez Mamzelle Parisette) ;
* beaucoup de marche à pied ;
* une obsession pour les mouchoirs en tissu, mais heureusement j’en avais conservé quelques uns de mon enfance ;
* la suite de mes lectures pour le Prix Relay des voyageurs lecteurs 2019, une sélection très intéressante. Je vous invite d’ailleurs à voter pour votre titre préféré [ici] ;
* mes lectures en parallèle pour le Prix Cezam 2019 ;

* toujours l’ambition de lire au moins 10 livres par mois, et pour l’instant je tiens mon objectif (ils ne sont pas tous chroniqués sur le blog mais présents sur mon profil Babélio);
* le projet de tenir, à partir de la prochaine rentrée, un club de lecteurs dans ma ville (si vous êtes de Vendée, et si le projet vous intéresse, n’hésitez pas à vous faire connaître) ;
* beaucoup de tricot… dont un projet de test pour un futur patron de Nanoulili & Cie. J’ai eu aussi ma carte de membre du club tricot par In the wool for love.

Récapitulatif des lectures chroniquées en mai :

Lectures 2019

San Perdido, David Zukerman… sélection du Prix Relay des Voyageurs lecteurs 2019

Je continue mes lectures pour le Prix Relay des voyageurs lecteurs… Je vous invite à élire votre livre préféré en cliquant ci-dessous, à la clé de nombreux cadeaux à gagner, dont un voyage à Séville ! Vous avez jusqu’au 7 juin.

[Lien pour voter – jeu concours]

Dans le roman que je présente aujourd’hui, nous débarquons un matin de printemps dans la décharge à ciel ouvert de San Perdido, au Panama. Nous sommes dans les années cinquante. Alors que Félicia fouille les lieux comme elle le fait quotidiennement, un jeune garçon noir aux yeux très clairs apparaît. Il semble sortir tout droit de la forêt proche. Il est fort, déterminé, et muet. Entre la vieille femme et l’enfant naît peu à peu un certain respect et une véritable complicité, teintée de discrétion. Félicia surnomme l’enfant La Langosta, à défaut de connaître encore son véritable nom. Mais les enfants de la basse ville finissent par grandir… Hissa, qui avait croisé autrefois le jeune garçon, est à présent une des filles de Madame, et une des plus recherchées. Sa beauté est époustouflante. Yumma, celle qui faisait chavirer tous les coeurs, a quant à elle saisit sa chance et mis le grappin sur le gouverneur, connu pour ses exploits de séducteur et ses envies insatiables. Antonio est devenu un travailleur sérieux et acharné. Autour d’eux gravitent encore d’autres personnages qui forment la population de San Perdido, tumultueuse, hétéroclite et colorée. Mais qui est donc ce jeune homme aux yeux si remarquables et aux mains démesurées, capable de détruire et de soulever n’importe quoi ? Doit-on lui demander son aide, ou le redouter ? Et, par ailleurs, les manigances et malversations qui se trament en coulisses dans San Perdido vont-elles survivre à la colère et à la jalousie ? La ville bruisse de misère, d’ambition, mais aussi de fièvre, de celle des corps avides de posséder ces femmes offertes contre de l’argent à la concupiscence des hommes de pouvoir.
Comme il est agréable de lire un récit si riche et si romanesque. Avec ce roman, le dépaysement est garanti. La narration foisonne de belles images, de rencontres parfois rocambolesques, et de péripéties. J’ai pensé ici et là à mes nombreuses lectures du Comte de Monte Cristo et à l’esprit de vengeance, mais aussi d’exotisme, qui parcourt aussi ce livre. J’ai peut-être un peu tiqué sur la manière dont l’auteur décrit systématiquement ici les femmes, comme si elles n’étaient qu’un corps et jugées seulement sur leurs courbes et l’aspect de leur peau. Mais il faut dire que les hommes sont peu ou prou logés à la même enseigne, et que cette approche donne beaucoup de sel au récit que David Zukerman nous propose dans ce brillant premier roman !

Editions Calman Levy – janvier 2019

J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

Une autre lecture chez… Nicole

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Lectures 2019

Orange amère, Ann Patchett… sélection du Prix Relay des Voyageurs lecteurs 2019

Je continue mes lectures pour le Prix Relay des voyageurs lecteurs… Vous êtes déjà nombreux à avoir lu une grande partie de la sélection, je vous invite donc à élire votre livre préféré en cliquant ci-dessous, à la clé de nombreux cadeaux à gagner, dont un voyage à Séville ! Vous avez jusqu’au 7 juin.

[Lien pour voter – jeu concours]

Dans le roman que je présente aujourd’hui, nous atterrissons tout d’abord en pleine fête de baptême un dimanche de l’été 1964, en Californie. Albert débarque chez des gens qu’il connaît à peine, histoire de fuir sa famille, Teresa, et le bébé qui est encore en route. Il n’a pas vraiment été invité. On baptise le très beau bébé Franny mais c’est sous le charme de sa mère Beverly qu’Albert vient de tomber. Dans la cuisine, pendant cette journée cruciale qui va changer le destin de deux familles, on ne cessera de presser des oranges. Albert et Beverly vont convoler assez rapidement en justes noces et quitter la Californie pour la Virginie, laissant deux ex-époux sur le carreau et créant ainsi une famille recomposée hétéroclite. Les six enfants se retrouveront aux vacances et tous les étés, accueillis de mauvaise grâce par le couple et de temps en temps par les grands parents. Dans ces grandes périodes, ils seront livrés la plupart du temps à eux-mêmes, feront quelques bêtises, drogueront de manière innocente mais répétitive le plus jeune pour qu’il se tienne tranquille, jusqu’à ce que le drame arrive, non loin d’un champ d’orangers. Plus tard, lorsque Fanny sera barmaid et rencontrera l’auteur Léo Posen, sera venu le temps de raconter. Le succès du roman, autant inattendu qu’immense, aura l’avantage de renouer les liens de la fratrie et de rebattre les cartes de leurs relations… Son titre : Orange amère.
Il est peu de dire que j’ai pris un grand plaisir à lire ce récit, cette fresque familiale, qui n’a rien d’amère mais tente de balayer toute la complexité des relations humaines, ses désirs et ses contradictions. Ce roman a l’envergure des plus grands romans. On rentre dans l’intimité de cette famille américaine et peu à peu le temps passe, nouant et déliant des liens, permettant à chacun de changer, ou de faire du sur place. J’ai pensé à Alison Lurie à Alice Munro. Un très beau et intéressant moment de lecture !

Editions Actes Sud – janvier 2019

J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

Une autre lecture chez… Clara

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Lectures 2019

Le Prix, Cyril Gely… sélection du Prix Relay des Voyageurs lecteurs 2019

Je continue mes lectures pour le Prix Relay des voyageurs lecteurs… et j’en profite d’ailleurs pour vous signaler que les votes sont ouverts. Vous êtes déjà nombreux à avoir lu une grande partie de la sélection, je vous invite donc à élire votre livre préféré en cliquant ci-dessous, à la clé de nombreux cadeaux à gagner, dont un voyage à Séville !

[Lien pour voter – jeu concours]

Dans le roman que je présente aujourd’hui, nous sommes à Stockholm en 1946. Otto Hahn s’apprête à recevoir le prix Nobel de chimie. Il patiente dans sa chambre d’Hôtel en compagnie d’Edith, sa femme. Depuis plusieurs années, ils dorment dans des chambres séparées, depuis cette fameuse nuit de 1938 où Lise, la collaboratrice d’Otto, juive, a été obligée de fuir l’Allemagne pour se réfugier en Suède. Cet événement a en effet traumatisé tout le monde, mais Edith suggère que ce serait une bonne idée de profiter de ce voyage pour reprendre contact avec elle… La cérémonie débute dans la soirée, le discours est prêt, les tenues seront enfilées un peu plus tard, le jour s’est levé depuis peu, et soudain Lise apparaît devant Otto, dans sa chambre d’Hôtel. Vient-elle pour le féliciter ? Non, elle vient pour en découdre, pour régler ses comptes. S’ensuit alors un échange où sera disséqué les responsabilités et droits de chacun. Pourquoi Otto n’a-t-il pas signé avec elle sa découverte de la fission nucléaire et porte-t-il aujourd’hui seul la gloire liée à cette découverte ? Lise a-t-elle le droit de se plaindre, alors qu’Otto lui a donné sa chance en tant que femme scientifique, et lui a très certainement sauvé la vie ? Le Prix est un huis clos qui se déroule sur le temps d’une journée. C’est un roman facile à lire, et la tension qui y règne donne envie de tourner les pages rapidement. Il est tiré d’une histoire vraie. Otto Hahn a réellement existé et a reçu en 1944 un Prix Nobel de chimie qu’il n’a pu venir chercher en Suède qu’en 1946. Cependant, j’ai fini par m’ennuyer de ce face à face qui tourne un peu en rond. Dans un genre similaire, L’idée ridicule de ne jamais te revoir, de Rosa Montero, qui raconte la relation de Marie Curie avec son mari était autrement beaucoup plus passionnante à lire. Pour autant, je suis heureuse d’avoir pu découvrir, grâce à ce livre, un pan de l’histoire dont j’ignorais tout, et l’auteur a tout de même le talent de nous laisser voir deux personnalités complexes, douées d’une intelligence remarquable, vouées à la science, et à l’origine d’une découverte qui a changé nos vies.

Editions Albin Michel – janvier 2019

J’ai aimé ce livre, un peu, beaucoup…1 2 3 4 5

Une autre lecture chez… Joëlle

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